États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS) - United States of Sub-Saharan Africa (USSA)

États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS)

Plaque 2 brillante sans bords

 

Le sens des États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS)

 

Femme benin

Absence d’industrialisation ou recul dans certains pays, augmentation de l’extrême pauvreté dans un contexte de démographie galopante mais aussi multiplication de conflits ethniques et religieux qui auraient pu parfois être évités si le développement et la prospérité avaient été au rendez-vous. Tels sont les reproches formulés par les africains subsahariens à l’égard de l’Organisation de l'unité africaine (OUA) et de l’Union africaine (UA) depuis leur création.

Aussi faut-il faire le constat de l’échec de l’ensemble des institutions internationales dont la politique d’aide au développement (APD) en silo et peu globale a couté plus de 2 000 milliards d'euros d'argent public en 60 ans. Au moment où une crise humanitaire et sécuritaire sans précèdent se profile, il est urgent de changer de paradigme. C’est le sens du projet plus pragmatique Etats-Unis d’Afrique subsaharienne (EUAS ou USSA) qui s’est doté d’un programme d’industrialisation de l’Afrique subsaharienne en moins de 20 ans.

Ni fédération ni autorité supranationale, un modèle de coopération qui respecte la souveraineté des États

La construction d’une communauté économique homogène d’Etats d’Afrique subsaharienne confrontés à de mêmes problématiques démographiques et de malnutrition, pourrait s'avérer appropriée. Ni fédération ni autorité supranationale, ce modèle de coopération qui n’entamera pas la souveraineté des États, pourrait ainsi favoriser l’intégration économique, la solidarité et la stabilité régionale. Plus économiquement opérationnel et exécutif que politique, le groupement devra parfois savoir s’exonérer d’idéologies pour mieux concilier les impératifs que sont la préservation de l’environnement et l'industrialisation qui fera reculer l'extrême-pauvreté. Cette alliance plus profitable que contraignante pour ses membres, pourrait d’abord séduire 20 à 40 pays puis rassembler à terme, l’ensemble de la région autour du programme.

La mutation d’activités et d’emplois informels élargira l’assiette fiscale et offrira alors de nouvelles ressources aux pays africains. La capacité d’un Etat à lever de l’impôt constitue l’un des critères sur lesquels s'appuient les institutions financières. Les Etats emprunteront donc plus facilement. Ils pourront ensuite financer et bâtir souverainement de plus en plus d'infrastructures et de services publics. Une mutualisation de moyens et des collaborations au sein de nouvelles chaines de valeurs alors disséminées dans des pays d’Afrique subsaharienne, génèreront de la cohésion et seront de nature à apaiser des conflits ethniques ou des relations entre nations africaines. Le rôle central des femmes au sein du projet, permettra d’enrayer l’explosion démographique en 2 générations et de juguler ainsi un chaos humanitaire annoncé. 

Le projet des États-Unis d'Afrique subsaharienne (EUAS) se différencie fondamentalement du concept politique panafricain des « États-Unis d'Afrique », qui prônait un État fédéral unique et autoritaire.  Née en 1924, cette idée fut reprise dans les années 40 et relancée en 2007 par le président libyen Mouammar Kadhafi. Mais ces tentatives d’instauration des États Unis d’Afrique en tant que fédération politique, n’ont jamais recueilli l'adhésion de nations africaines qui entendent garder leur souveraineté.

60 ans d’aide au développement (APD), 50 ans de CEDEAO, plan de l’OUA en 1980 et de l’UA en 2015 ou politiques des institutions internationales, l’industrie de l’Afrique subsaharienne n’a jamais décollé et parfois reculé dans certains pays. Peut-être est-il temps de changer de modèle  

Croissance 2025 afrique subsaharienne

Vers une aide publique au développement (APD) réduite 

L'argent public consacré à l'aide publique au développement (APD) a souvent été gaspillé durant 6 décennies. Son manque d'efficience est fréquemment dû à des détournements et à une déperdition des fonds. Dispersés dans une myriade d’organisations au fonctionnement coûteux, les dons servent rarement l’objectif initial de développement économique. Les USA ont récemment annoncé la suppression de 92% des financements de programmes à l'étranger de l’USAID et l’APD européenne pourrait baisser de 30 ou 40 % au cours des prochaines années. Les pays d’Afrique subsaharienne compteront parmi les plus impactés.

Pourquoi la création spécifique des Etats Unis d’Afrique subsaharienne est nécessaire  

Plus on agrandit le spectre moins on parvient à rassembler.  Le cadre trop large de l’Union Africaine (UA) ne lui permet pas de fédérer et la multiplicité de ses objectifs conduit à l'immobilisme depuis 60 ans. Aussi convient-il de ne pas reproduire les mêmes erreurs. L’orientation doit être précise et la vision claire. Une appartenance au même continent ne motive pas systématiquement une union de l’ensemble des pays. Citons les USA qui ne comptent guère le Canada et le Mexique ni d'autres pays d'’Amérique Centrale et du Sud. Une union économique d’Etats dont la plupart des intérêts diffèrent, s’avère rarement bénéfique pour l’ensemble de ses pays membres. Il faut tenir compte de paramètres économiques, historiques, culturels, sociologiques et géopolitiques. Aussi le cadre d’une union africaine subsaharienne apparait plus adapté. 

De mêmel’axe politique ou idéologique de développement Europe-Méditerranée-Afrique souvent prôné par des personnalités politiques françaises dont les intérêts ou les liens avec des pays du Maghreb ont parfois été démontrés, questionne. Ce travail de lobbying, également exercé par l’Union européenne mais aussi par les Etats-unis d'Amérique avec un axe USA-Maghreb-Afrique, favorise la constitution de hubs technologiques, industriels et financiers sur la rive sud de la méditerranée. Mais il peut sembler inapproprié car de nature à instaurer une hiérarchie économique, politique et religieuse entre les pays arabes du nord du continent et ceux de l'Afrique subsaharienne. Il est peu certain que les subsahariens apprécient ces manoeuvres et une évidente préférence.  

Pour stabiliser l’Afrique subsaharienne, il faut d'abord recréer des équilibres. Les quelques pays méditerranéens concernés comptent moins d’une centaine de millions d’habitants quand les 48 pays subsahariens affichent une population 13 fois supérieure et une surface 4 fois plus importante. Pourtant, ni les pays méditerranéens ni les institutions internationales ni les colloques Europe-Afrique qui entretiennent une confusion entre les régions de l'immense continent, n'ont jamais reçu mandat du milliard trois cent millions d'habitants des Etats subsahariens pour parler au nom de l’Afrique entière et soumettre ainsi l'industrialisation et le développement de ceux-ci au bon vouloir de pouvoirs politiques aux intérêts opposés. Cette politique témoigne d’une incompréhension occidentale de l’Afrique et d’une vision surannée qui s'apparente à du colonialisme par procuration. Elle accentue une fracture observée depuis quelques années. Alors certes on peut rétorquer à cela que les grandes entreprises s’implantent là où la sécurité de leurs personnels est le mieux assurée mais les EUAS/USSA apportent des solutions. 

La genèse du programme d'industrialistion 

La méthodologie à 360° des Etats-Unis d’Afrique subsaharienne (EUAS) ou United States of Sub-Saharan Africa (USSA), permet de proposer une approche holistique autour d’une synchronisation de tous les vecteurs de développement. Ce dernier volet est le fruit d’une  synthèse des travaux de prospective économique entrepris depuis plusieurs années dont le Plan de régionalisation de production Europe Afrique qui prône une importante collaboration entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne pour transférer des savoir-faire et technologies industrielles indispensables au développement, le Programme pour l'industrialisation de l'Afrique subsaharienne en moins de 20 ans qui expose un plan concret de 1 000 milliards d’euros (1 trillon US dollars) financé par un fonds dédié et Africa Atlantic Axis qui trace de nouvelles voies d’exportation lors de l’industrialisation africaine. International Convention for a Global Minimum Wage permettrait d’accélérer l’éradication de l’extrême pauvreté et de la malnutrition. Les solutions avancées sont elles-mêmes issues de nos travaux de recherche et milliers de pages rédigées depuis plus de 15 ans en matière d’équilibres structurels et financiers détruits au sein d’économies occidentales et des réponses à apporter dont une part publiée dans des médias nationaux français et étrangers. 

Comment  financer l'industrialisation 

Le fonds d’investissement dédié au « programme pour l’industrialisation de l’Afrique subsaharienne » devra se doter 1 000 milliards d’euros en 20 ans. Il sera abondé par des capitaux privés et le transfert d’une part de la dotation annuelle (224 milliards de dollars en 2023) d’aide publique au développement (APD) bilatérale et multilatérale fournie par les 32 pays du Comité d'aide au développement (CAD) de l’OCDE. Nous pourrions aussi orienter une part des 300 milliards de dollars annuels de prêts ou dons promis au pays en développement dans le cadre de la COP 29.

Le programme d'industrialisation s’organisera ainsi : 30 % sera consacré à la création de 100 zones d’activités industrielles et commerciales modernes et sécurisées dans une quarantaine de pays. 40 % ira vers des prêts aux entreprises locales et étrangères, participations dans des projets à haut potentiel. 30 % servira à ériger 100 villes écologiques proches des zones industrielles qui accueilleront 150/200 millions d’habitants. 

Il est certain que les pays donateurs préfèreront convertir leur argent public en capitaux privés placés dans un fonds d’investissement qui les préservera et les rétribuera. Cette bonne gestion de deniers publics auparavant dépensés à fonds perdus avec peu d’efficience sur le développement de pays aidés, satisfera chacun. Les montants seront déductibles des contributions annuelles d’aide proportionnelle au revenu national brut (RNB) recommandée par l’ONU.

Il nous faudra néanmoins, en attendant que les projets industriels produisent des effets, user de dispositifs de compensation et nous adosser à des investissements extérieurs afin de satisfaire aux impératifs de rentabilité et de garantir ainsi aux pays investisseurs, un rendement minimum dès la première année. Le cap clair de notre concept d’écosystème financier et industriel qui tracera de nouvelles voies, séduira un univers de la finance et de l’entreprise en quête de perspectives dans un environnement géopolitique mondial en mutation.

Gouvernance et caractère transitoire et évolutif de la structure  

D'abord outil de gestion privé et opérationnel, l'EUAS/USSA aura vocation à devenir au terme de la mission, une organisation officielle africaine de référence, garante d'une unité régionale et des intérêts des pays qui la composeront. Afin d’y parvenir mais aussi de répondre au mieux dans cet intervalle aux attentes de centaines de millions d’africains en matière d'éradication de l'extrême pauvreté et de la malnutrition, d'emploi, de sécurité et de modernisation de la région, la gouvernance de l'entité exécutive qui posera les bases de la construction de la future institution internationale, s'articulera autour d'une équipe solide et expérimentée de très haut niveau composée du fondateur du projet, d'une présidente, de directeurs généraux et chefs de projet comptant parmi les meilleurs spécialistes mondiaux en chaque domaine. Leur détermination et leur efficacité sauront convaincre les marchés financiers et des grandes entreprises de rejoindre le programme et de créer de l’activité.    

Sans sécurisation, il sera peu aisé de faire venir les capitaux et les grandes entreprises occidentales

Le colonel Mouammar Kadhafi souhaitait une armée des États-Unis d‘Afrique pour défendre le continent contre des agressions extérieures ou porter le fer hors des frontières. Mais à part peut-être la Chine qui a commencé à mettre l’Afrique en coupe réglée pour s’approprier ses terres rares ou agricoles, on ne voit pas qui serait assez fou pour déclarer la guerre à 48 pays. Aussi faut-il une armée adaptée aux problématiques sécuritaires actuelles avec à la fois un rôle militaire et de gendarmerie et des hommes parfaitement entrainés et rompus à la guerre pour affronter une menace djihadiste parfois guidée et financée par des puissances étrangères qui profitent des désordres occasionnés pour s’enrichir ou imposer leur idéologie. Cette force doit être aussi capable de résoudre humainement des conflits ethniques entre populations locales. A cet égard, la création d’un nouvel échelon de juridiction irait de pair. Au-delà de l’enjeu sécuritaire, une armée forte et une justice impartiale, constitueront des vecteurs d’unité et de fierté africaine. Cela construira l’Afrique de demain.

La protection des nouvelles zones industrielles installées et des sites miniers les plus convoités nécessitera un effectif de 100/120 000 hommes à l’horizon 2040/2050 avec un objectif de 40 000 hommes en 2030, encadrés, formés et bien armés, mobiles et équipés de moyens d’intervention rapides, logés dans des bases militaires, correctement rémunérés et peu corruptibles. Parallèlement, une force militaire de maintien de la paix et d’intervention qui montera en puissance pour atteindre un nombre de 600 000 hommes en 2050, se greffera au premier dispositif et pourrait pacifier l’ensemble de la région ou prévenir d’autres situations de danger. Par ailleurs, des pays comme la RDC, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, le Mozambique, la République centrafricaine et de nombreux autres pays qui disposent d’importantes réserves minières convoitées par des pays voisins hostiles ou des djihadistes, ont déjà perdu ou perdront des mines. Ils pourraient considèrer tout l'intérêt d’une mutualisation de moyens économiques et militaires.  

Au rythme démographique et de croissance actuelle, le PIB annuel de la région devrait atteindre 6 000 Mrds d’euros pour la région en 2050. Un budget militaire annuel de 25 Mrds d’euros pour une armée de 700 000 hommes dont matériels terrestres, d’aviation et de marine, n’en constituerait que 0.4 %. Comparativement, un pays comme l’Inde dont le nombre d’habitants est proche de celui de la population totale des pays d’Afrique subsaharienne, consacre 80 Mrds de dollars par an à sa dépense militaire soit 2 % de son PIB de 4 000 Mrds de dollars pour un effectif de 3 millions de membres actifs dont la moitié de forces paramilitaires. La Chine consacre 1.7 % du PIB avec 2.3 millions de militaires et 220 Mrds de dollars.  

Cependant, compte tenu d’une structure géographique, économique et politique très différente mais aussi d’une dépendance financière croissante envers la Chine qui grèvera les budgets et qui par ailleurs,  impose peu à peu ses sociétés militaires privées, il n’est même pas certain que notre hypothèse raisonnable et basse de dépense militaire puisse être facilement financée par des Etats qui rechigneront à mettre la main à la poche et préféreront le plus souvent conserver leur armée nationale avant la constitution d’une armée africaine dont l’importance garantirait la sécurité de leurs pays. 

Mais sans sécurité, il est difficile de faire venir des capitaux et des industries et à l’inverse, sans prospérité, pas de budget pour une armée moderne. Il faut donc sortir maintenant de la quadrature du cercle en restructurant l’économie et en créant de nouvelles ressources.

Des mandats de gestion afin que l’armée et l’économie soient financées par de nouvelles ressources   

La structure ad hoc qui réunira en son sein un ensemble d’expertises spécifiques dont même les gouvernements africains les plus pléthoriques ne disposent pas, sera ainsi taillée pour les plus grands défis. Celle-ci pourrait se voir confier des tâches relevant habituellement des attributions de ministères et bénéficier de transferts de compétences nationales indispensables à l'accomplissement du projet global sans pour autant entamer la souveraineté d'Etats puisque cela s’apparenterait plutôt, au regard de notre statut, à un mandat de gestion délivré pour un temps déterminé à un prestataire de services chargé de négocier au plus près des intérêts de ses clients. 

Ces mandats de renégociation et de gestion confiés à l’EUAS/USSA constitueront des instruments puissants de transformation économique qui permettront parfois de contourner des blocages structurels. Ils concerneront principalement les contrats commerciaux et miniers, flux économiques et douaniers, ports, structuration fiscale et sociale.  Une stratégie minière pourrait multiplier le PIB minier et les recettes publiques captées. De nouveaux tarifs douaniers protégeront mieux les emplois informels face à la submersion de produits chinois bas de gamme et favoriseront la création de nouveaux postes dans des industries. Une harmonisation administrative à l’échelle de la région et une base de données partagée, fluidifieront une coopération entre les Etats et prépareront une future Afrique unie.    

Ainsi, ces mesures  procureront 2 000 Mrds d'euros supplémentaires d’ici 2050 à l’Afrique subsaharienne et permettront donc de financer le coût militaire de 400 milliards d’euros en 25 ans mais aussi des infrastructures et services publics dans tous les pays et s’ajouteront aux 1 000 Mrds d’euros du plan d’industrialisation. Mais d’autres axes de financement sont à l’étude. Les sommes cumulées décupleront les effets positifs sur l’économie de la région subsaharienne. De plus, le haut niveau de traitement des militaires fera émerger une classe moyenne supérieure en termes de revenus qui réinjectera dans l’économie africaine les milliards d’euros perçus et permettra aussi de mieux structurer la société civile. Une indispensable exemplarité fournira un précieux modèle à une jeunesse souvent tournée vers l’occident. 

Une possible complémentarité des EUAS avec l’UA et la ZLECAF 

Depuis la création de l’Organisation de l'unité africaine (OUA) en 1963 remplacée par l'Union africaine (UA) en 2002, les tentatives d’intégration économique n’ont jamais porté pleinement leurs fruits. Le cadre de libre-échange de la ZLECAF est utile mais peut apparaitre trop endogène et impuissant sans base industrielle africaine solide. Aussi ces 2 organisations pourraient stagner encore longtemps. En revanche, le projet États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS) qui bénéficie d’un programme structuré pour l’industrialisation de l’Afrique subsaharienne, s’affirme déjà comme la référence pragmatique en matière d’industrialisation et son modèle pourrait progresser indépendamment d'autres structures existantes. Pour autant, l’EUAS est consciente de l’importance de la légitimité politique que l’UA pourrait lui apporter. Le travail accompli par la ZLECAf pour harmoniser les normes et fluidifier les échanges intrarégionaux apparait aussi utile. Loin de s’opposer, ces 3 initiatives pourraient s’enrichir mutuellement : l’UA par sa diplomatie, la ZLECAf par son cadre d'échanges, l’EUAS par son efficacité opérationnelle. Cette synergie n'excluerait aucune institution mais capitaliserait sur leurs forces respectives. Elle offrirait ainsi à l’Afrique subsaharienne, une feuille de route crédible pour transformer son potentiel en prospérité.

Un projet africain majeur et historique qui pourrait initier un nouveau modèle de société

La fondation de l'OUA puis celle de l'UA furent des évènements historiques africains dont on peut néanmoins regretter une absence de vision prospective à la hauteur des enjeux. Pourtant en économie, la trajectoire est fondamentale. La région ne pourra se développer et la société se transformer positivement sans une forte adhésion des populations. C'est le sens de la trajectoire socio-économique que nous nous proposons de mettre en œuvre. De nature à favoriser un nouveau modèle de société et un contrat social africain qui profiteront au plus grand nombre, celle-ci pourrait répondre aux attentes : diminution de la pauvreté et de la malnutrition, davantage de sécurité, de stabilité politique et de bien-être des populations, de développement et de croissance, de capacité d’entreprises locales à investir et à créer de l'emploi mais satisfaction aussi de jeunes africains qui disposeront de l'opportunité de construire leur avenir et celui de l'Afrique dans la dignité au lieu de devoir émigrer par désespoir.

Aussi le projet États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS) ou United States of Sub-Saharan Africa (USSA), réaliste, plébiscité et sans équivalent depuis les premières réflexions économiques il y a un siècle, promet de devenir le projet africain majeur et historique des prochaines décennies.

 

Francis journot est consultant, entrepreneur et fait de la recherche économique. Il est le fondateur du projet États-Unis d’Afrique subsaharienne et du Programme pour l’industrialisation de l’Afrique subsaharienne ou Africa Atlantic Axis. Il est aussi l’initiateur d'International Convention for a Global Minimum Wage  

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