
En 1975, le PIB par habitant de la Chine n’était que de 178 dollars par an, la plaçant au 135ᵉ rang mondial sur 150, derrière la plupart des pays africains. Les technologies et savoir‑faire transmis par l’Occident, notamment par la France, première à lui tendre la main en 1978 à travers des coopérations économiques et technologiques, ont ensuite permis à la Chine de se développer rapidement.
Avant de songer à un tel dessein pour l’Afrique subsaharienne, plusieurs constats s’imposent. Les politiques d’aide publique au développement menées par les institutions internationales et financées par les pays de l’OCDE ont coûté près de 2 000 milliards de dollars sans permettre l’industrialisation de la région. Aujourd’hui, personne ne semble vouloir s’atteler réellement à l’industrialisation de l’Afrique subsaharienne. Il ne suffit pas d’en exprimer la volonté dans des discours pour qu’elle se concrétise : la réalisation d’un produit industriel, ainsi que de chacune des pièces qui le composent, requiert parfois des milliers d’heures de recherche et développement et des centaines de brevets déposés par des ingénieurs. Or, ni les marchés financiers ni les pays industriels n’ont aujourd’hui l’intention de parier sur l’Afrique subsaharienne.
Seul un projet structuré tel que celui porté par JSF, garantissant à la fois un rendement pour les investisseurs et une sécurité pour les industriels qui pourraient ainsi s’implanter sur un marché en croissance de plus d’un milliard d’habitants, est susceptible de les convaincre.
En effet, si un pays disposant d’une solide expérience industrielle, comme les États‑Unis ou la France, portait un projet de cette nature, on lui prêterait immédiatement des visées néocoloniales. À l’inverse, un programme conduit par quelques pays africains susciterait la méfiance de leurs voisins, qui y verraient une tentative d’imposer un leadership régional et refuseraient d’y adhérer. Quant à l’hypothèse d’une fédération politique africaine, qui satisferait les egos de 48 chefs d’État mais que chacun souhaiterait diriger, apparaît peu probable car chaque pays craindrait d’abandonner davantage de souveraineté que d'autres; Les divergences persistantes entre les 27 pays de l’Union européenne en fournissent déjà une illustration.
Même les institutions financières et les fonds d’investissement les plus influents, qu’ils soient généralistes ou spécialisés, ne disposent pas des moyens pour piloter un projet d’une telle ampleur et d’une telle complexité. Les grands cabinets de conseil pourraient y voir une opportunité, mais leurs structures seraient inadaptées. Par ailleurs, ce projet, désormais connu de milliers d’économistes à travers le monde, est le fruit de longs et coûteux travaux de recherche appliquée et de prospective depuis 15 ans. Les articles publiés dans la presse depuis 5 ans attestent du caractère de propriété intellectuelle du concept EUAS dont copie et exploitation sont interdites.
Le cabinet Francis Journot Strategies & Finance (JSF) regroupera les meilleurs talents mondiaux. Le prestataire de services de haut niveau ainsi constitué sera techniquement armé et parfaitement adapté pour conduire l’ambitieux projet États‑Unis d’Afrique subsaharienne (EUAS), ou United States of Sub‑Saharan Africa (USSA), et relever les nombreux défis qu’il implique. La maturation conceptuelle du projet et son ADN renforcent sa crédibilité auprès des marchés financiers, mais aussi auprès de l’ensemble des acteurs et partenaires. En répondant aux attentes des populations africaines, le projet EUAS / USSA incarnera ainsi un panafricanisme économique du futur, à la fois réaliste et efficace.
Consultant et entrepreneur, Francis journot fait aussi de la recherche économique. Il est le fondateur des projets États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS ou USSA) et International Convention for a Global Minimum Wage ainsi que du Programme pour l’industrialisation de l’Afrique subsaharienne